dimanche 28 juin 2009

La Force Mobile de Réserve

UNIFIL, le Camp Grotle, le Liban Sud :
En 1986, une confrontation sérieuse entre les troupes de la FINUL françaises et les membres du mouvement chiite Amal a accentué la nature précaire de sauvegarde de paix. L'ONU à créé en réponse la 'FMR' - Force de Réserve Mobile.


Le Sisu Pasi est un camion transport de personnel blindé à six roues finlandais (APC) à l'origine conçu aux Forces de Défense finlandaises. La première version a été produite en 1983 et la production série a commencé en 1984.

Les femmes qui servent dans la FINUL

Mars 2008 - Les femmes servant dans la FINUL au Liban donnent une approche exclusive de leurs vies quotidiennes.

Voyage dans la FINUL (2008)

L'acteur libanais Rafic Ali Ahmad part en "Voyage dans la FINUL" pour voir ce qui compose la Force provisoire de l'ONU au Liban.

Arrivée au QG de Naqoura et interview du Génaral GRAZIANO
En patrouille à pieds et en blindé, avec les français et les indiens
En oubliant les chiffres, les différentes nations présentes au travers de leurs personnels
Patrouilles sur les routes et en ville
Check point tenu par l'armée libanaise
EUMAFOR, la FINUL marine
Le travail de déminage (les chinois)
La ligne bleue longe la frontière avec Israel
Les actions Civiliano militaires :
- Médecins et vétérinaires au service des populations
- Réouverture et aide dans les écoles
Dernière journée en résumé

Découvrez la FINUL - Le camp de Naqoura

Découvrez la FINUL en vous promenant directement dans le quartier général de Naqoura.
C'est une chance d'apprendre combien de gens travaillent ici et de voir comment opèrent les différentes sections du QG de Naqoura. Depuis les briefings du matin du Commandant de Force au bureau politique, à la cuisine, jusqu'au Webmaster et plus.

At Tiri en janvier 2009

Patrouilles renforcées au Liban Sud. La FINUL est sur le qui vive de peur que le conflit dans la bande de Gaza dégénère au Liban.
Diffusé sur TV5 MONDE le 5 Janvier 2009

L'armée polonaise au Liban dans le cadre de la FINUL

vendredi 26 juin 2009

Le Hezbollah effectue des maneuvres militaires au sud Liban

mercredi 24 juin 2009

Téléphonez moins cher au Liban

Du matériel médical pour l’hôpital de Bint Jbail

Le 17 juin 2009, les militaires français du groupement tactique interarmes Daman ont remis deux containers comprenant une quinzaine de lits médicaux électriques et des meubles médicalisés (fauteuils, chaises, tables à manger, tables de chevet…) au futur hôpital public gouvernemental de Bint Jbail, ville de 30 000 habitants située au Sud-Liban.

Accueillis par le directeur exécutif Ziad Assaf et le docteur Toufic Faraj, les militaires français de la FINUL ont ensuite visité les locaux du futur hôpital qui sera doté de matériel acheminé depuis Nantes par la commission médicale et Caritative Internationale.

Cet hôpital d’une capacité d'accueil de 135 lits sera inauguré dans trois mois.

lundi 22 juin 2009

Les casques bleus s’entraînent au contrôle de foule

Au Sud-Liban, les casques bleus français effectuent régulièrement des exercices de contrôle de foule. Le thème en est généralement le désengagement d’une patrouille prise dans un mouvement de foule.
Barrage compact et soudé

Pour le lieutenant Mazenq, chef de section à la 2ème compagnie du 92e Régiment d’infanterie (qui arme le GTIA au Sud-Liban) : " si un élément flanche, tout le reste s’écroule. Le contrôle de foule requiert beaucoup de discipline. Les soldats doivent avoir du caractère pour affronter du regard la foule au plus près. Le barrage doit être compact et soudé. Le dispositif constitue au final un véritable rideau de boucliers. Les équipements eux-mêmes sont impressionnants : casque, gilet pare-balles, protection des bras et des jambes, lance-grenade Cougar (gaz lacrymogène)… Tout participe à cette impression de fermeté destinée à enrayer la montée de violence sans forcément avoir recours à la force".
Exercice de contrôle de foule

Jusqu’à présent, les casques bleus n’ont pas été confrontés à ce type de situation.

Rideau de boucliers

dimanche 14 juin 2009

L'Italie succède à la Belgique à la tête de la FINUL navale

La Belgique a cédé lundi le commandement de la composante maritime de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) à l'Italie, à l'issue d'une mission de trois mois.

L'amiral de flottille belge Jean-Thierry Pynoo a passé le relai à un de ses collègues italiens, l'amiral de flottille Ruggiero Di Biase, lors d'une cérémonie qui s'est déroulée à Beyrouth à bord de la frégate belge "Léopold I", qui fut durant trois mois le navire-amiral de la "Maritime Task Force" (MTF) de la force onusienne.

La MTF croisant au large du Liban est principalement chargée de prévenir la contrebande maritime d'armes destinées au mouvement chiite libanais du Hezbollah, après la fin de la guerre qui l'a opposé à Israël durant l'été 2006. Le "Léopold I", dont c'était la deuxième mission au large du Liban - mais la première en tant que navire-amiral de la force de l'ONU -, est attendu le 16 juin à son port d'attache, la base navale de Zeebrugge, après une escale à Malte, a précisé l'état-major de la Marine.

lundi 8 juin 2009

8 juin 2009 : Elections législatives

La France se félicite du bon déroulement des élections législatives libanaises, tel qu’attesté par les observateurs internationaux, notamment ceux de l’Union européenne.

Elle salue le travail remarquable des autorités libanaises et le sens des responsabilités des formations politiques et du peuple libanais, sans lesquels ces élections n’auraient pu se tenir dans des conditions satisfaisantes. Ce scrutin, marqué par une participation élevée, illustre la vitalité de la démocratie libanaise.

La France, amie de tous les Libanais, souhaite que le climat de dialogue qui a prévalu depuis un an se maintienne, dans l’intérêt de la stabilité et de l’unité du Liban tout entier.

La France fait confiance au Président Sleimane, garant des institutions et de la stabilité du pays, pour que soit formé, dans les meilleurs délais et conformément à la constitution, un nouveau gouvernement qui réponde aux attentes des Libanais et engage le pays sur la voie des réformes auxquelles ils aspirent.

La France rend hommage à l’action du Premier ministre Fouad Siniora depuis 2005 au service des Libanais. Fidèle à ses principes, elle continuera à apporter un soutien indéfectible au Liban dans l’indispensable renforcement de l’autorité de l’Etat et de ses institutions, notamment son armée. Elle continuera également à appuyer les autorités libanaises dans la nécessaire mise en œuvre des réformes économiques, dans leur refus de l’impunité et la nécessaire coopération avec le Tribunal spécial.

La France, contributeur important à la FINUL, demeure pleinement engagée en faveur du renforcement de l’unité, de l’indépendance, de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de la stabilité du pays conformément aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, en particulier la résolution 1701.

La coalition sortante antisyrienne, soutenue par les Occidentaux, a finalement réussi à conserver sa majorité lors des législatives de dimanche. Les résultats officiels, annoncés lundi, portent un coup dur au Parti de Dieu chiite et ses alliés, avec le risque d'ouvrir une nouvelle période de crise au pays du Cèdre.

La victoire de la coalition emmenée par Saad Hariri, fils de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri, assassiné dans un sanglant attentat en 2005, avait déjà été largement célébrée dans les rues, à coups de klaxons et de feux d'artifices, plusieurs heures avant l'annonce officielle.

Selon les résultats officiels dans les 26 circonscription annoncés par le ministre de l'Intérieur Ziad Baroud, la coalition antisyrienne a remporté 68 des 128 sièges du Parlement libanais, contre 57 pour l'alliance du Hezbollah et Amal, qui étaient associés au parti chrétien de Michel Aoun. Trois sièges vont à des députés indépendants, pour un rapport de forces largement inchangé par rapport à la législature sortante, laissant augurer la poursuite des mêmes problèmes.

La participation a atteint environ 52,3%, en hausse par rapport aux 45,8% de 2005.

"Nous sommes à l'aube d'une nouvelle étape", a déclaré le Premier ministre Fouad Siniora devant la presse après la victoire de sa coalition. "Nous devons essayer de comprendre les changements à venir pour notre pays et la région et s'y préparer."

Le président américain Barack Obama, qui avait prononcé la semaine dernière au Caire un grand discours au monde musulman à l'université du Caire, a félicité le peuple libanais pour son "courage" et "la force de son engagement envers la démocratie", sans mentionner le Hezbollah, que les Etats-Unis considèrent comme une organisation terroriste.

La défaite du Hezbollah dissipe une source d'inquiétude pour l'administration américaine, au moment où elle s'engage concrètement dans le processus de paix au Moyen-Orient, avec l'envoi de l'émissaire George Mitchell dans la région dans les prochains jours.
Une victoire du parti chiite signifiait un renforcement de l'influence de ses soutiens, la Syrie et l'Iran, risquant d'isoler le Liban et le pousser vers une nouvelle confrontation avec son voisin israélien après la guerre de 2006. Après l'enlèvement de deux soldats israéliens par les militants chiites, Israël avait lancé durant l'été une offensive contre le Hezbollah, sans parvenir à neutraliser les militants chiites.

L'Etat hébreu, qui redoutait une victoire de ses ennemis du Parti de Dieu, a salué avec prudence le résultat des législatives. "Il y a une élection au Liban et le camp modéré a gagné. C'est un signe tout à fait positif", a reconnu le ministre de la Défense Ehoud Barak. Mais ce qui comptera vraiment, a-t-il souligné, c'est "essentiellement la capacitié du gouvernement à maintenir l'ordre et empêcher le Hezbollah de continuer ses actions militaires au Liban-Sud et dans tout le Liban".

La France, "amie de tous les Libanais", a souhaité de son côté que le climat de dialogue qui a prévalu depuis un an se maintienne, dans l'intérêt de la stabilité et de l'unité du Liban tout entier", selon le ministère des Affaires étrangères. Le Quai d'Orsay a exprimé la confiance de Paris dans le président Michel Sleimane, "pour que soit formé, dans les meilleurs délais et conformément à la Constitution, un nouveau gouvernement qui réponde aux attentes des Libanais et engage le pays sur la voie des réformes auxquelles ils aspirent".

A la veille du scrutin, le cardinal Nasrallah Sfeir, influent chef de l'Eglise catholique maronite, avait lancé un appel de dernière minute aux électeurs, mettant en garde contre une tentative pour changer l'essence du Liban et son identité arabe, une allusion claire au Hezbollah et son soutien iranien.

Le Hezbollah, renforcé par la guerre de 2006 contre Israël, avait provoqué une crise politique en 2007-2008 en exigeant un droit de véto sur les décisions du gouvernement. Le bras de fer avait dégénéré en bataille de rues, ranimant le spectre de la guerre civile. L'accord de sortie de crise avait donné au Hezbollah gain de cause.

Cette fois, les partis pro-occidentaux avaient promis de ne pas donner de minorité de blocage au Parti de Dieu s'ils gagnaient, arguant que ce dispositif paralysait l'action de l'exécutif. Saad Hariri a toutefois assuré qu'il tendait la main aux perdants pour travailler ensemble. Faute d'un accord sur le partage du pouvoir, le Liban risque en effet de replonger dans la crise. Le président Michel Sleimane avait d'ailleurs espéré un gouvernement d'unité nationale.

La contribution française à la FINUL au 08 juin 2009

La France est le deuxième contributeur en troupes de la FINUL avec environ 1500 soldats.

Plus d’une centaine sont affectés dans les états-majors de la FINUL à Naqoura et du secteur ouest italien à At Tiri, et environ 1 300 arment le GTIA (Groupement tactique interarmées) avec une double mission de QRF et de contrôle de zone. Les militaires français au Liban sont déployés dans le cadre de l’opération DAMAN, participation française à la FINUL.

Le REPFRANCE, représentant des éléments français, est le général Olivier de Bavinchove qui est aussi le chef d'état-major de la FINUL.

LE GROUPEMENT TACTIQUE INTERARMES (GTIA)
Le GTIA, commandé par le colonel Claude Minjoulat-Rey, compte environ 1300 personnels, ainsi que 35 AMX 10 P, 13 chars Leclerc, une section de 4 canons 155 mm AUF1, 3 radars Cobras et 6 postes Mistral.

Composition du GTIA
Le GTIA est un ensemble cohérent dont la composition a été déterminée en vue de répondre aux exigences du théâtre et de la mission.
Le GTIA est principalement armé par des unités de la 3ème brigade mécanisée de Limoges .
Les principaux régiments déployés sont le 92ème régiment d’infanterie de Clermont-Ferrand qui arme l’état-major et les compagnies d’infanterie, le 1-11ème régiment de cuirassiers de Carpiagne qui arme l’escadron de chars Leclerc, le 31ème régiment du génie de Castelsarrasin qui arme la compagnie de combat du génie, le 68ème régiment d’artillerie d’Afrique de la Valbonne , le 1er régiment d’artillerie de Belfort , le 54ème régiment d’artillerie de Hyères . Ils arment le 9ème mandat de l’opération Daman.

Missions du GTIA
Les différentes unités composant le GTIA ont été mises en alerte le 29 août 2006. Moins d'un mois plus tard, le 27 septembre, le GTIA au complet était déployé dans sa zone d'action et en prenait la responsabilité opérationnelle. Il recevait simultanément la mission d'effectuer des patrouilles blindées avec les chars Leclerc, le long de la Ligne Bleue sur l'ensemble de la zone de la FINUL.
Dans l'intervalle, après une courte période de préparation de 10 jours, il a été projeté par voie maritime pour les matériels et voie aérienne pour le personnel. Il a achevé sa préparation opérationnelle et s'est mis aux normes ONU à Beyrouth pendant une semaine puis, il s'est déployé dans sa zone d'opérations en relevant le bataillon ghanéen.
Ce déploiement rapide, de moyens puissants et polyvalents, a contribué à la réalisation de la phase 1 de la FINUL qui s'est concrétisée par le retrait des dernières unités israéliennes du Sud-Liban au début du mois d'octobre.
Tout en remplissant sa mission, le GTIA a profité du mois d'octobre pour améliorer son installation, la protection des implantations et sa connaissance de la zone d'action.
Le 1er novembre, le GTIA a relevé l'ancienne force de réaction rapide de la FINUL et depuis, il assume en parallèle deux missions :
- la mission de QRF (force de réaction rapide). Cette force est articulée autour de l'escadron de chars Leclerc et des moyens d'appui artillerie. Elle agit directement sous les ordres du général commandant la FINUL. Elle peut intervenir dans l'ensemble de la zone d'opérations de la FINUL.
- La mission de surveillance de l'application de la résolution 1701 de l'ONU dans une zone qui s'étend des rives du Litani jusqu'à la Ligne Bleue et qui comprend notamment les localités de Dayr-Kifa, Khirbat Selim, Tibnin, At Tiri et Bint-Jubayl. Pour cette mission, il est placé sous le commandement de l'état-major du secteur ouest stationné à Tibnin commandé par un général italien.
Le GTIA mène aussi des actions au profit de la population libanaise : dépollution, aide médicale, projets ciblés de reconstruction...
Il évolue dans un cadre multinational très marqué et se coordonne avec les unités voisines de la FINUL : italiennes, ghanéennes, belges, indonésiennes et népalaises.
Conformément à l'esprit de la résolution 1701, les contacts avec l'armée libanaise sont quotidiens, notamment avec la 11e brigade mécanisée libanaise qui partage une partie de sa zone avec le GTIA.

LA COMPOSANTE MARITIME
Le 1er mars 2009, le contre-amiral français Jean-Louis Kérignard a remis le commandement de la composante maritime de la FINUL (TF 448) à l’amiral Jean-Thierry Pynoo de la marine belge.
Conformément à ce qu’avait annoncé le premier ministre le 29 janvier 2009 lors du débat à l’assemblée nationale sur les opérations extérieures, les unités de la marine nationale de la TF 448 sont désormais dirigées vers d’autres missions.
La TF 448 est la composante maritime de la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL). Elle agit au large des côtes libanaises conformément aux résolutions 1701, 1773 et 1832 du Conseil de sécurité de l’ONU. Son mandat consiste à aider les autorités libanaises à contrôler les flux maritimes, à veiller à ce qu’aucune livraison illégale d’armes ne parvienne par mer sur le sol libanais, à fournir une capacité d’évacuation de ressortissants et à former la marine libanaise pour qu’elle puisse, à terme, assurer toutes ses missions de souveraineté.
D’octobre 2006 à mars 2008, l’Allemagne a assuré le commandement de cette force maritime.
Du 1er mars 2008 au 1er mars 2009, c’est l’Euromarfor, force maritime européenne, qui en a assuré le commandement, d’abord sous l’autorité d’amiraux italiens, puis français à partir du 1er septembre 2008. L’amiral Jean-Louis Kérignard avait succédé à l’amiral Alain Hinden le 15 novembre 2008.
C’est la première fois que l’Euromarfor, force navale créée en 1995, opérait sous mandat des Nations Unies..

Futur chef d'état-major de la FINUL

Le vendredi 5 juin 2009, le général Jean-Louis Georgelin, chef d’état-major des armées a reçu le général Lafontaine, futur chef d’état-major de la Finul. Il relèvera le général de Bavinchove en poste depuis début août 2008.

Relève du GTIA

Le 28 mai dernier, à At-Tiri, s’est déroulée la passation de commandement du groupement tactique interarmes Daman IX. Le colonel Gaulin, commandant le 1er régiment de tirailleurs d’Epinal a confié le bataillon français au colonel Minjoulat-Rey, commandant le 92ème régiment d’infanterie de Clermont-Ferrand.

La cérémonie était présidée par le général de brigade de Cicco, commandant le secteur Ouest de la FINUL auquel le bataillon français appartient. Le général de Bavinchove, chef d’état-major de la FINUL et représentant militaire de la France au Liban, était présent.

Sous les ordres du colonel Claude Minjoulat-Rey, les 1300 casques bleus du GTIA sont issus pour la majorité de la 3ème brigade mécanisée de Limoges .

Les principaux régiments déployés sont le 92ème régiment d’infanterie de Clermont-Ferrand qui arme l’état-major et les compagnies d’infanterie, le 1-11ème régiment de cuirassiers de Carpiagne qui arme l’escadron de chars Leclerc, le 31ème régiment du génie de Limoges qui arme la compagnie de combat du génie, le 68ème régiment d’artillerie d’Afrique de la Valbonne , le 1er régiment d’artillerie de Belfort , le 54ème régiment d’artillerie de Hyères . Ils arment le 9ème mandat de l’opération Daman.

Ils continueront d’assurer une double mission de QRF (Quick Reaction Force) et de contrôle de zone qui s’étend des rives du Litani jusqu’à la Ligne Bleue. Pour mener à bien cette mission, des patrouilles à pieds, en véhicules, de contact et d’observation sont menées chaque jour en coordination avec les Forces Armées Libanaises (FAL).

samedi 6 juin 2009

La mise en condition avant projection

La mise en condition avant projection (MCP) est l’expression de la volonté du chef d’état major de l’armée de Terre (CEMAT) : il y a une seule armée de Terre qui répond à l’ensemble des engagements opérationnels.

La MCP vise à mettre l’ensemble des unités, quelles que soient leur origine, leur histoire, leur appartenance au même niveau de standard et d’excellence. A cet effet, elle organise une préparation sur mesure. Tous les personnels suivent une MCP plus ou moins longue en fonction du théâtre sur lequel ils seront projetés.


La MCP s’organise en trois temps : une formation technique et individuelle, un effort sur les unités élémentaires (la préparation collective décentralisée) et enfin le travail du niveau de commandement avec la mise en œuvre des procédures de fonctionnement des PC (Postes de commandement).